Dans mes accompagnements chez CHRYSALYS, je rencontre souvent des personnes brillantes, compétentes, engagées… et pourtant traversées par le doute.
Elles pensent parfois manquer de confiance en elles.
Mais en explorant davantage, nous découvrons souvent que ce n’est pas la confiance profonde qui manque.
Ce sont les ombres qui prennent trop de place :
La peur du jugement
La comparaison permanente
Le syndrome de l’imposteur
Le perfectionnisme
L’auto-critique excessive
La sur-adaptation aux attentes des autres
La confiance en soi n’est pas l’absence de peur.
C’est la capacité à avancer malgré l’incertitude, en restant fidèle à soi-même.
Me vient à l’esprit la performance de Moïse Kouamé à Roland-Garros (c’est d’actualité !) cela illustre parfaitement la puissance de la confiance en soi. Malgré la pression d’un tournoi majeur, il a montré une capacité remarquable à ne rien lâcher, à rester engagé sur chaque point et à croire en ses chances jusqu’au bout. Son attitude témoigne d’une confiance qui ne repose pas sur la certitude de gagner, mais sur le courage d’oser, de prendre des initiatives et de continuer à avancer même dans les moments difficiles.
Avec le temps, j’ai compris que la confiance se construit à plusieurs niveaux : (et merci @Robert Dilts pour la création des Niveaux Logiques !🙏🏻)
✨ Dans notre environnement : les personnes qui nous soutiennent, les espaces qui nous ressourcent.
✨ Dans nos comportements : les petits actes de courage répétés chaque jour.
✨ Dans nos capacités : reconnaître nos compétences et nos réussites.
✨ Dans nos croyances : transformer le « je ne suis pas assez » en « je suis en chemin ».
✨ Dans notre identité : assumer pleinement qui nous sommes.
✨ Dans notre mission : relier nos actions à quelque chose qui a du sens, quelque-chose de plus grand.
Et surtout, la confiance naît lorsque nous cessons de regarder ce qui nous manque pour reconnaître ce qui est déjà là.
La véritable confiance n’est pas de devenir quelqu’un d’autre. C’est d’oser être pleinement soi, pleinement et entièrement.
Lorsque nous nous reconnectons à notre corps, à notre ressenti et à notre vérité intérieure, une autre énergie apparaît : plus calme, plus ancrée, plus authentique.
C’est souvent là que commence la transformation.
Et vous, quel est aujourd’hui le plus grand frein à votre confiance en vous : la peur du jugement, la comparaison, le perfectionnisme… ou autre chose ?
Je serais heureuse de lire vos réflexions en commentaire.


